la pénurie de semi-conducteurs « va continuer en 2022 », estime le directeur général de Renault

La pénurie de semi-conducteurs, ces composants électroniques majoritairement produits en Asie, pénalise notamment l’industrie automobile française.

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Publié le 30/11/2021 18:24

Mis à jour le 30/11/2021 23:12

Temps de lecture : 1 min.

La pénurie de semi-conducteurs « va continuer en 2022 », estime mardi 30 novembre le directeur général de Renault, Luca de Meo. Le groupe automobile maintient par ailleurs sa prévision de perte de 500 000 véhicules en 2021 à cause de cette pénurie de puces, par rapport à une moyenne de 3,75 millions de véhicules vendus chaque année avant la pandémie de Covid-19.

« On est toujours dans la même situation : la demande est là, ce sont les pièces qui nous manquent », a expliqué le directeur général de Renault au journaliste de franceinfo présent lors d’une visite de l’usine de Flins, dans les Yvelines, où la marque au losange fête la première année de sa « Refactory » qui reconditionne des véhicules d’occasion.

La phase finale du reconditionnement des véhicules d’occasion à l’usine de Flins de Renault, le 30 novembre 2021. (WILLIAM DE LESSEUX / RADIO FRANCE)

L’usine de Flins, qui produit encore des Renault Zoe et des Nissan Micra jusqu’en 2024, avant de se consacrer à terme totalement aux véhicules d’occasion, fermera plus longtemps en cette fin d’année 2021, du 23 décembre au 12 janvier, en raison des pénuries de semi-conducteurs et de matières premières.

« Ce n’est même pas une stratégie ! On essaye de limiter les perturbations, mais des fois on apprend des choses le vendredi pour le lundi. »

Luca de Meo, directeur général de Renault

à franceinfo

Le directeur général de Renault pense toutefois « que ça va s’améliorer ». « On pourra s’en sortir » l’année prochaine, a-t-il ajouté, sans communiquer de prévisions de vente pour 2022.

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