Etienne – Angers : des jets de fumigènes avant la rencontre ont retardé le coup d’envoi

L’ambiance promettait d’être chaude, vendredi 22 octobre, dans les tribunes de Geoffroy-Guichard. Et celle-ci l’a été, sans doute beaucoup trop.

Le match entre Saint-Etienne et Angers, comptant pour la 11e journée de Ligue 1, n’a pas débuté à l’heure prévue en raison de dégâts causés sur les filets des buts alors que plusieurs ultras étaient entrés sur la pelouse et avaient envoyé fusées et autres fumigènes.

Des dizaines de fumigènes ont été lancés sur la pelouse depuis les deux kops à l’entrée des joueurs. Les forces de l’ordre sont en place vers les deux bancs de touche. Le public réclame la démission de Puel. #ASSESCO pic.twitter.com/fqYosts4Iy

— Le Progrès – ASSE (@leprogres_asse) October 22, 2021

Pendant l’échauffement, les kops avaient déployé des banderoles stigmatisant le rôle qu’ils attribuent à Claude Puel, l’entraîneur, les dirigeants et les joueurs, coupables selon eux du chaos dans lequel se trouve leur équipe.

« On a assez discuté, vous nous faites craquer » pouvait-on également lire sur des calicots avant que les tribunes ne fassent craquer des engins pyrotechniques dans un climat délétère, pendant que les forces de police étaient déployées devant la tribune présidentielle et les bancs de touche. « Puel démission », « direction démission » et « on veut une équipe digne de son public » ont scandé les slogans des kops.

Jeudi avant la conférence de presse d’avant-match de Claude Puel, les trois principaux groupes d’ultras stéphanois, Magic Fans, Green Angels et Indépendant avaient accroché une banderole sur les grilles du centre d’entraînement menaçant l’entraîneur des Verts : « Puel, tu as 24 heures pour démissionner ».

L’AS Saint-Etienne, qui n’a toujours pas gagné une seule rencontre cette saison, est actuellement 20e et dernière du classement avec quatre points, à quatre longueurs de Bordeaux (17e et premier non relégable).

Après près d’une heure de retard, le match a repris mais il sera définitivement stoppé au premier nouvel incident. Une chose est sûre, l’ASSE risque de payer cher ces débordements, les derniers d’une longue série depuis le début de la saison en Ligue 1. 

« Puel : on te laisse 24 heures pour démissionner ». La banderole a été accrochée sur les grilles du centre d’entraînement de l’ASSE. #ASSESCO pic.twitter.com/z3PJMSz0HP

— Romain Colange (@RomainColange) October 21, 2021

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